[Revue de presse #4] FFIX, BioMutant, Doom, Super Smash Bros…

Nous sommes heureux de vous retrouver pour la quatrième livraison de la revue de presse du Poulpe, notre rendez-vous (plus ou moins) hebdomadaire destiné à vous faire découvrir (et lire, c’est mieux !) les meilleurs articles sur les jeux vidéo parus sur internet au cours des semaines précédentes, que ce soit sur des sites français, anglais ou américains. Au programme cette semaine : Une brève histoire du jeu indé, Final Fantasy IX, BioMutant, les coulisses du site HotU, Doom sur Switch, Super Smash Bros., et Super Nes Classic Mini. Bonne lecture !

Depuis le lancement d’écosystèmes permettant aux petits studios ou aux développeurs solitaires de diffuser leur travail et d’atteindre une audience grand public, le jeu indépendant est devenu une force de proposition et d’innovation incontournable en matière de gameplay ou de narration. Ce qui ne signifie pas que le jeu indépendant n’existait pas auparavant, comme nous sommes hélas assez vieux pour le savoir… Le site du magazine papier américain PC Gamer nous rafraîchit toutefois la mémoire avec un résumé de la genèse et de l’évolution du jeu indépendant, d’Akalabeth, le RPG de Richard Garriott en 1979, à Braid.

Alors que la version PC du majesteux Final Fantasy IX est sorti sur Playstation 4, au prix d’ailleurs honteux de 20,99 €, Kotaku revient sur une des plus foireuses opérations marketing de Squaresoft, lié au guide officiel du RPG. A l’époque, Square met en ligne PlayOnline, un « portail », comme on disait alors, où les joueurs pouvaient s’inscrire au futur Final Fantasy XI, acheter des produits dérivés ou recevoir les dernières actualités de l’entreprise. Pour promouvoir PlayOnline, certains génies chez Square ont eu la brillante idée d’utiliser le guide officiel de FFIX, attendu par des centaines de milliers de joueurs. On vous laisse admirer la catastrophe…

Révélé lors de la Gamescom et détaillé à la PAX avec une vidéo de 25 minutes, BioMutant, premier titre du studio indépendant Experiment 101 fondé par deux anciens cadres d’Avalanche (Just Cause, Mad Max), est l’un de ces projets, de plus en plus nombreux, qui, à l’image du récent Hellblade, parviennent à tutoyer les exigences techniques des AAA en essayant de proposer un gameplay sinon novateur, au moins frais et décalé. DualShockers a interviewé Stefan Ljungqvist, chef du studio, afin d’en apprendre davantage.

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Aujourd’hui, le papagamer qui veut tâter du rétro sur PC a, pour trouver son bonheur, l’embarras du choix entre Steam, GOG et Abandonware France, mais c’était loin d’être le cas à la fin des années 90 et dans la première moitié des années 2000. Si vous aviez la malchance d’avoir un exemplaire original corrompu ou incompatible avec votre système d’exploitation, ou si le jeu n’était tout simplement plus commercialisé dans les boutiques, ce qui, même à l’époque, pouvait se produire assez rapidement, vous aviez cependant l’espoir de trouver les plus célèbres d’entre eux sur le webring américain Abandonware Ring Central, fondé en 1997. La vraie révolution viendra toutefois quelques mois plus tard avec Home of the Underdogs, dit HotU, qui proposera gratuitement des dizaines, puis des milliers de logiciels dit abandonnés, principalement des années 80, et deviendra le symbole d’une volonté de passionnés de préserver un patrimoine et de continuer à le faire vivre. Kotaku est allé à la rencontre de sa fondatrice, Sarinee Achavanuntakul.

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Jusqu’à ce que Bethesda annonce Doom et Wolfenstein II The New Colossus sur Switch, on pensait la nouvelle console de Nintendo probablement incapable de faire tourner à un haut niveau de performances les grosses productions de la la PS4 et de la Xbox One. Sur le papier, c’est impossible sauf à souffrir de chutes de frame rate et d’une résolution pourrie, alors comment Bethesda a-t-il réussi ce tour de force technique et, peut-être, donné à la Switch son meilleur argument de vente depuis Zelda : Breath of the Wild ? Eurogamer livre quelques éléments de réponse.

Super Smash Bros. occupe une place à part sur la scène du sport en ligne. Il s’agit, à ma connaissance, du seul jeu sorti exclusivement sur consoles à faire à chaque grand tournoi le plein de spectateurs, y compris sur la scène principale, cela sans presque aucun soutien de son éditeur, en l’occurrence Nintendo, qui préfère pousser Arms et Splatoon. Résultat : la communauté des joueurs de Super Smash Bros. est fauchée, et en train de mourir, comme nous le raconte Glixel.

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Nintendo a toujours considéré qu’on était toujours mieux servi par soi-même, y compris dans sa communication. Alors qu’on voit fleurir nombre de magazines et de papiers à l’occasion de la sortie de la Super Nes Classic Mini, généralement sans intérêt pour les connaisseurs, Nintendo diffuse gratuitement sur son site officiel cinq passionnants entretiens avec les créateurs de Super Metroid, Star Fox, F-Zero, Super Mario Kart, Super Mario World et Yoshi’s Island. Voilà ce que j’appelle soigner sa légende. A noter que Nintendo a traduit en français quatre de ces entretiens.

Bonne lecture et à la semaine prochaine !

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