[Test à la bourre#14] Castlevania : Lords Of Shadow 2, Dracul’, le mal Aimé

Que je l’attendais ce Lords Of Shadow 2. J’avais pris une telle claque avec le premier Lords Of Shadow, bien marqueté par le demi-Dieu Kojima. Cette fin qui restera gravée dans ma mémoire, comme  « le Cliffhanger ultime », qui m’a laissé bouche bée. Mais à la différence de Shenmue, je vais pouvoir en connaitre la suite. Ce reboot de la franchise aux mille jeux, mené par le talentueux studio Mercury Steam a été ma révélation de la précédente génération. J’ai toujours été fan de la franchise de Konami, et il semblait nécessaire à la série d’avoir un renouveau, une nouvelle approche.

Mercury Steam avait réussi avec ce premier épisode de Lords Of Shadow à nous proposer un jeu d’action magnifique, musicalement grandiose, très adulte et accrocheur. Beaucoup sont passés à côté, tristes pour eux. Quelle erreur mes amis. Je ne vais pas reprendre ici mon argumentaire contre les « gamers blasés » qui ne font que râler au lieu de donner leur chance à ce genre de jeu (et de surcroît fait pour eux).

Dracul’ est de retour

Mais revenons à nos moutons. Précédé d’une excellente réputation, ce Lords Of Shadow a bénéficié d’une promotion plus importante. Si bien que je pensais que cette fois, il allait avoir un succès mérité. Mais en fait non, le jeu s’est fait descendre par une bonne partie de la presse. Maintenant que j’ai fini le jeu, je ne comprends toujours pas pourquoi il s’est fait punir comme cela. Je crie à l’injustice !!!

à la sang-té de celui qui m’a ignoré

Nous commençons là ou le premier épisode se termine. Pas de spoil ici. Vous méritez de ne pas savoir et de vivre ce grand moment.

Bref, place aux louanges.  Le premier épisode avec son système de caméra fixe à la Resident Evil, avait peut-être frustré pas mal de joueurs. Cette fois place à une caméra libre. Et là, c’est génial. Le jeu est plus que magnifique. Techniquement, c’est très propre et la direction artistique est sublime. Allez je ne vais pas y aller par quatre chemins :  pour moi, c’est LE jeu le plus esthétique de la précédente génération.

Magnifique je vous dis…

J’ai passé un temps fou à admirer les décors dantesques du jeu. La pleine lune derrière le château, les montagnes de la Transylvanie, mais aussi l’architecture gothique de la ville contemporaine des châteaux, etc.  Je ne dis rien de plus, je vous laisse découvrir par vous même

À ceci s’accompagne encore une fois une histoire très bien écrite, nébuleuse au départ, mais tout se dénoue et s’éclaircit dans le dernier quart du jeu. Je m’attendais pas à revivre la même baffe que le premier, mais le cliffhanger du scénario est bien amené et inattendu. À ce moment clé, je me suis dit… « Ah je me suis bien fait avoir ». Et j’ai kiffé ! D’ailleurs il convient de souligner l’excellent doublage des acteurs. Robert Carlyle, Patrick Stewart et Natascha McElhone, tous excellents.

Quel rôle joue le charismatique Alucard ?

Mention spéciale pour les Boss. Tous plus beaux et coriaces les uns que les autres. L’affrontement contre un boss est un vrai moments épiques. Cela faisait bien longtemps que mon cœur n’avait pas battu à tout rompre lors d’un affrontement. Une fois vaincu, vous en avez chié, mais vous vous sentez plus fort. Quel sentiment de puissance. D’ailleurs, je tiens à souligner la jouissance manette en main que l’on ressent à incarner le seigneur Dracul’. Des petits détails dans la maniabilité rendent l’expérience plus fine. Par exemple la souplesse des sauts et l’atterrissage léger sans bruitage. Dracul’ style quoi !!

La mise en scène et les cut scenes sont parfaites, très cinématographiques et donne l’occasion au perso principal d’être LE poseur pas excellence (Devil May cry style ?). Enfin pour que la mayonnaise prenne à ce point, les musiques du jeu composées par Oscar Aurojo sont parmi les plus envoutantes que j’ai entendu dans un jeu vidéo. Combien de fois ai-je frissonné ? Pleins : le home-cinéma et le caisson de basse ont fait le Job !! D’ailleurs je ne saurais que trop vous conseiller de mettre la magnifique Ost du jeu dans votre iPod.

Pour conclure, ce jeu me laisse un souvenir impérissable. Beau à se décoller la rétine, épique (punaise que ça claque par moment), bien écrit grâce à un univers fascinant et cohérent. Même si mon test ne changera pas son destin, je ne peux que vous encourager à le faire. Pour celui qui se dit « Gamer », passez à côté et vous sera damné… .

Winter is coming …. je vous attends cher mortel…
Publicités

Une réflexion sur “ [Test à la bourre#14] Castlevania : Lords Of Shadow 2, Dracul’, le mal Aimé ”

  1. Oula je suis totalement hypé d’une part par ce test et d’autre part du fait qu’il encense à ce point le premier opus que je n’ai scandaleusement toujours pas fais !
    Je le mets en haut de la pile allez hop et me procure le 2 à moindre frais ASAP ^^

    J'aime

Laisser un commentaire

Choisissez une méthode de connexion pour poster votre commentaire:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s