[je(u) vi(déo)#5] « Soyez insatiable, soyez fou » (S. Jobs)

Ha la fameuse pomme, une histoire d’amour – ou de désamour en raison d’un marketing ayant tout croqué sur son passage… Que l’on soit passionné, militant ou simple utilisateur (mais peut-on être un simple utilisateur avec Apple ?), le gourou feu Steve Jobs, que certains portent aux nues tel le nouveau veau d’or biblique, est bien un personnage loin de laisser indifférent. Personnellement, si le culte de la personnalité n’est pas ma tasse de thé (je ris encore des bougies déposées dans les Apple Store par des cons…ommateurs d’i-trucs), les inventions et la façon d’utiliser des ordinateurs ont bien été transformées par ses initiatives (et sans oublier toutes ses équipes bien sûr, mais l’histoire ne se souvient que des généraux et jamais des simples troufions, dur, mais réaliste). Ainsi, bien plus qu’un simple outils, il faut convenir que l’ordinateur pommé dégage une identité à part, un confort et une simplicité d’utilisation et allez soyons fou, une certaine conception de l’informatique à part. Perso, depuis mon premier ibook G3 (premier gros achat par internet, moment nostalgie) de 1999 à mon macbook pro unibody de 2008, je ne pourrais revenir sur d’autres plateformes, car bien plus qu’une machine, on se sent chez soi, avec ses habitudes, ses coups de cœur sur sa simplicité bien pensée – et je sais que cela va faire sourire certains – combien de fois on se dit : « P****, qu’il est bô ce mac .. » 🙂 .

Enfin ce long prologue, pour dire que si l’on peut trouver risible cette Jobs mania depuis son décès (sans parler de son vivant), le patron cofondateur de la marque à la Pomme, n’en est pas moins intéressant quand il parle de ses expériences passées devant un parterre d’étudiant ricains, car derrière le personnage public pointe finalement un homme avec ses réussites et ses échecs, voire ses démons intérieurs. L’un des passages de son discours qui m’a touché est son approche de ses passions et de sa volonté de les suivre car étant consubstantielles de sa personne. Chacun en conservant sa ligne intérieure,  on doit suivre ses passions – et n’importe lesquelles, car elles font avancer sa propre existence, lui donnent du sel et participent indirectement à des expériences qui se révèleront utiles un jour ….

Son discours à Stanford lors de remise de diplôme est franchement sympa et donne à voir un S. Jobs plus humain qu’il n’y paraît.

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